Osman et Rabia (Turquie / Basdere ) -  03-04 avril 2004

Voici les photos de la deuxième journée. Un grand soleil, un couple harmonieux, des voiles colorés, des moustaches touffues et deux français ébahis...

Le jour du mariage, un drapeau Turc est dressé sur le toit de la maison du marié.  Les habitants du village se fient à ce symbole et s'invitent eux-mêmes à la cérémonie où tout le monde est convié, même les amis d'amis d'amis d'amis des cousins du marié.

Le marié et les invités se déplacent jusqu'au domicile de la famille de la mariée. La jeune femme est "enlevée" à sa famille par le marié. Le voile rouge qui entoure le visage de la mariée est un rituel emprunté aux traditions passées. Il était interdit au marié de voir sa femme jusqu'au moment de la bénédiction.

Une prière est dite par l'imam et reprise par l'ensemble des invités.

ABS, clim de série, multi air-bag, GPS spécial Cappadoce...

On pourrait croire à une publicité, il n'en est rien, il s'agit de la voiture des mariés. Elle mène le convoi des invités jusqu'à la maison de la famille du marié où se tient la réception. 

Dans la voiture des mariés, on y trouve en principe : les mariés, le chauffeur et..............Ticou.

Invité surprenant, les mariés ont insisté pour qu'un journaliste officiel prenne place à l'avant du véhicule, ce fut chose faite...

A l'arrivée dans le village du marié, tous les habitants se sont réunis. Si vous avez des bons yeux, vous constaterez que l'ambiance est sérieuse car les hommes sont devant à gauche et les femmes derrière ; pas de déconcentration possible.

 

Une petite photo des retardataires qui ne risquaient pas de griller de feu rouge.

Une petite photo de la seule demoiselle du cortège qui ne risquait pas de perdre ses roses rouges.

Avant de faire rentrer sa dulcinée dans son chez lui, la tradition veut qu'il lui fasse goûter du miel au doigt. C'est une photo inédite car son voile doit la cacher du public et on comprend pourquoi...

Puis vient l'heure du repas. Pas de surgelé ni de hamburgers mais un extraordinaire couscous préparé par toutes les femmes. Un régal ; on aurait bien aimé en emporter dans nos poches.

Ci-contre : la femme d'Uncle Ben's

 

Des petites tables rondes sont disposées dans toutes les pièces et plusieurs services sont assurés. On s'est bien goinfrés et nos genoux s'en souviendront... Pas évident de manger par terre avec une nappe qui fait office de serviette !

 

non, non ; ce ne sont pas des passe-partout turcs mais le groupe des castors junior qui étaient tordus de rire pendant toute la journée comme tous les enfants de tous les mariages du monde (et ils ont sûrement fait pleins de bêtises, les veinards).

 

Nous voilà au rituel des offrandes que nous avions déjà observé lors de notre premier mariage istanbouliote. Petite nuance, on n'aggraffe de l'argent qu'à la robe de la mariée et les hommes ne sont normalement pas admis pour cette opération. Grâce à son bouc discret, Ticou a réussi à tromper la gente féminine.

 

On ne peut pas se lasser d'une mariée... toujours belle.

Veuillez noter le petit détail des trois points d'argent près de son oeil... Et bien ça, on a strictement aucune idée de ce que ça pourrait dire mais on trouve que ça rend vachement bien.

 

En fin de journée, quand les invités s'en vont peu à peu, nos tourtereaux partent chez Monsieur le photographe de la ville. Vous les voyez à droite en train de choisir qu'elle sera la posture à prendre pour le cliché éternelle dans un beau livre d'image d'acteurs amoureux.

 

On en profite pour leur donner quelques conseils car les mariages + photos, ça nous connaît et puis c'est notre dada.

 

Et enfin, ils posent et s'aiment pour la vie.

Et pour finir une petite phrases pour les filles qui vont sûrement se mettre à pleurer : "Et ils vivront heureux et auront beaucoup d'enfants".

Merci à Osman et Rabia. Bonne route !